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Gustave Courbet, Un populisme travaillé

Le peintre de Franche-Comté entend peindre un art du peuple, mais certainement pas pour le peuple. 

Or si la caricature le dépeint en peintre ouvrier, sa main est bien celle d’un grand maître tandis que sa clientèle est huppée… finances obligent. Profondément opposé à toute obstruction de la part d'un jury qui entrave son lien avec le public, il choisit de gérer ses propres salons dès 1855 ; un sens de l’autopromotion qui encouragera Manet et les impressionnistes à assumer leur propre vitrine.

 

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